Du 28 au 29 juillet 2023, Jupiter Ensemble et Les Basses Réunies se produiront au Festival de musique ancienne de Haapsalu ! Le festival est soutenu par l’Institut français d’Estonie.
Jupiter Ensemble & Iestyn Davies
G. F. Händel. Arias d’oratorio anglais
Iestyn Davies (contre-ténor, Royaume-Uni)
Ensemble Jupiter (France)
Directeur artistique de l’ensemble Thomas Dunford (archiluth)
Jupiter est né de l’idée de Thomas Dunford de réunir les musiciens les plus remarquables de son temps et de son entourage. Le fait de jouer régulièrement ensemble a donné à ces jeunes solistes une compréhension commune de la musique et le courage de s’exprimer avec passion, énergie et liberté, quel que soit le répertoire. Le magazine Gramophone a salué le premier CD de Jupiter, « Vivaldi » (2019), comme l’un des meilleurs enregistrements de Vivaldi jamais réalisés.
Les Basses Réunies
Billets
(France/Estonie)
“La Nascita del Violoncello – Bologna & Napoli”
Bruno Cocset (violoncelle)
Richard Myron (contrebasse)
Imbi Tarum (clavecin, orgue)
Au programme : Ortiz, Frescobaldi, Falconieri, A. Scarlatti, Gabrielli, Jacchini, D. Scarlatti, Vivaldi
Bruno Cocset est un violoncelliste, conférencier et luthier qui recherche la synergie entre la musique et les instruments historiques. Cocset a été le premier diplômé du prestigieux violoncelliste baroque Christophe Coin. En plus d’enseigner en France et en Suisse, Cocset est, entre autres, le fondateur d’une classe de violoncelle historique à « l’Escola Superior de Música de Catalunya » de Barcelone et d’un cours d’été à Vannes, en France, qui comprend à la fois un atelier de fabrication d’instruments et un centre de ressources consacré aux répertoires de la Renaissance du XIXe siècle. Jusqu’à la formation des Basses Réunies, Cocset a principalement travaillé comme violoncelliste pour les ensembles Hesperion XX-XXI, Le Concert des Nations de Jordi Savall, ainsi qu’avec l’ensemble Il Seminario Musicale de Gérard Lesne.
Puisant ses origines à Rome, Naples, Bologne et Venise dans la Renaissance et au XVIe siècle, ce programme propose un voyage où les langages musicaux se croisent inexorablement, se nourrissent, s’interpellent plus qu’ils ne s’opposent, tissant des formes musicales qui deviendront pérennes jusqu’à nous : ricercare comme « recherche », danza comme source intemporelle, canzone comme « chant esquissant une sonate », capriccio comme hymne à la liberté, et la sonate ou la suite instrumentale du XVIIIe siècle. Le fil conducteur de cette « conversation » est un instrument : le violoncelle.
